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Liban : Mensonge des grands, hypocrisie des petits Liban : Mensonge des grands, hypocrisie des petits
by Newropeans-Magazine
2007-10-09 09:46:20
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L’enquête internationale, sur le meurtre du Président du Conseil Rafic Hariri, n’a pu trouver aucun suspect sérieux, malgré deux ans de dur labeur et des dépenses énormes que le pauvre contribuable libanais va payer de ses propres deniers ou plutôt avec de nouvelles dettes.

N’est-ce pas ce que l’empire américain projette pour pouvoir nous asservir ?[1] N’est-ce pas l’ordre qu’il aurait donné au Président du Conseil défunt qui aurait été assassiné par des « chacals[2] » pour manque d’obéissance ou obéissance incomplète ? Ne serait-ce pas l’ordre donné au gouvernement libanais actuel, qui n’ose y désobéir ou d’échouer dans sa mission, pour ne pas subir le même sort, surtout que les assassinats successifs le lui rappellent à chaque fois qu’il aurait tendance à l’oublier ?

Les enquêteurs internationaux n’ont pu trouver personne à juger et condamner, justement parce qu’ils ont toujours regardé sciemment du mauvais côté. Ils avaient leurs raisons pour cela, car les Nations Unies sont un outil obéissant, entre les mains de l’Empire, et trouver des coupables aux Etats-Unis ou en Israël serait non seulement inutile mais nuisible à leur avenir. Qui songerait à juger des coupables israéliens ou américains ?

Il fallait donc accuser des personnes non protégées, dont la présence justifierait la création d’un tribunal international qui déciderait de condamnations politiques de personnes liées aux Etats « voyous », c’est-à-dire désobéissants, et aux chefs politiques libanais accusés d’être prosyriens. Les quatre généraux faisaient idéalement l’affaire. Le général Jamil el Sayyed était lié à la Syrie, le général Moustapha Hamdane est le commandant de la Garde Présidentielle libanaise, chargé de protéger le Président Emile Lahoud, bête noire des Américains, car il a empêché le Président Hariri d’augmenter encore plus l’endettement du Liban, il a lutté contre l’implantation des Palestiniens au Liban et, surtout, il a appuyé et protégé la résistance libanaise.

L’enquêteur Detlev Mehlis organisa donc une mise en scène et employa des faux témoins pour accuser les généraux et les arrêta. Malheureusement pour lui, ces témoins ont tous été convaincus de faux témoignage, à tel point que l’enquêteur remplaçant, Monsieur Brammertz, après moult résistance et perte de temps, fut obligé de dire que l’enquête n’avait rien trouvé contre eux.

Le procureur libanais, chargé de l’affaire, maître Eid, se déclara obligé de les libérer. Alors, des individus accusèrent maître Eid de collusion avec les accusés. Le gouvernement, le ministre de la justice, et les supérieurs du juge Eid le firent remplacer par un autre juge qui demandera des mois de répit « pour étudier le dossier ». Ce qui fournira les boucs émissaires nécessaires à la formation du Tribunal International. Cela sent la manoeuvre hypocrite pour garder des êtres humains en prison, sans autre raison que celle de l’Etat ou des Etats qui dirigent aujourd’hui le Liban, les Nations Unies et le monde.

Pourquoi cette injustice ? Car sans suspects à condamner, il n’y aucune raison de former un tribunal international déjà entaché d’atteinte à la constitution libanaise, le gouvernement libanais l’ayant demandé et approuvé, contrairement à l’article constitutionnel qui prévoit que tout accord international est du domaine réservé au Président de la République. Or, ce Président ne veut pas obéir à l’Empire et doit être puni.

Quant au Liban, le peuple ploie sous les dettes occasionnées par le Président du Conseil Hariri et ce gouvernement, son héritier, et dont les membres n’ont plus assez de coffres pour contenir leur butin.

Il est à noter que ce Tribunal International coûte beaucoup d’argent et que c’est le condamné, le peuple libanais, qui va le payer. Cela me rappelle les films western, si chers aux Américains, dans lesquels l’assassin fait travailler sa victime à ouvrir sa propre tombe.

Roger Akl
Secrétaire Général Institut Tchobanian
Rédacteur en chef Europe et Orient


   
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